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CELLINI - La vie de Benvenuto Cellini écrite par lui-même

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CELLINI - La vie de Benvenuto Cellini écrite par lui-même

One of 100 numbered copies, bound in sober Renaissance fashion by Marius Michel

CELLINI (Benvenuto) / LACLANCHÉ (Léopold, trad.)
La vie de Benvenuto Cellini écrite par lui-même
Paris, A. Quantin, 1881
Fort in-8° (253 x 193 mm) de [2] ff. - 624 pp. - [2] ff. et [57] ff. de pl., maroquin violine, dos à 4 nerfs doubles avec prolongements au filet sur les plats biseautés, encadrement d’un double filet intérieur, contreplats et gardes de peau de vélin, témoins en gouttière et en queue, couvertures et dos conservés, tranches dorées (reliure de l’époque signée MARIUS MICHEL.)

Autobiographie de l’orfèvre et sculpteur florentin Benvenuto Cellini (1500-1571) traduite de l’italien par Léopold Laclanché avec des notes d'Enrico Franco. L'ouvrage est illustré de 9 eaux-fortes par Frédéric Auguste Laguillermie et de reproductions in-texte (réalisées par chromolithographie à l'or, argent et bronze) des oeuvres de Cellini. 

Un des 100 exemplaires numérotés, ici un des 80 exemplaires sur Whatman (curieusement numéroté 3) après 20 exemplaires sur Japon. L'illustration de ces exemplaires est d'après nos recherches très hétérogène, et ne semble pas correspondre à l'annonce de mise en vente, reprise par Vicaire, qui signale des exemplaires sur Japon avec 3 suites et des exemplaires sur Whatman avec 2 (les états et papiers ne sont pas précisés).

Le présent exemplaire est enrichi de trois états du portrait de l'auteur (avant toute lettre sur Japon fort, sur Japon et sur vergé), pour les 8 autres hors-texte de deux états (sur Japon fort avant toute lettre et sur Japon avec signature à la pointe), et pour les 15 bandeaux et culs de lampe de deux états (en noir sur Chine appliqué sur Chine, et reproduit par la chromolithographie à l’or, argent et bronze sur Japon fort). Absence du tirage sur Chine, non relié, pour un cul-de-lampe (livre deuxième) et un bandeau (livre septième). L'exemplaire comporte également un tirage sur Chine appliqué sur Chine de la vignette du dos de la couverture. Soit 48 illustrations ajoutées. Le présent exemplaire contiendrait donc la suite des hors-texte et des vignettes avant toute lettre sur Japon, seules premières épreuves, dont il n'aurait été tiré que 50 exemplaires pour M. Conquet.

D’un caractère impétueux qui lui valut le surnom de maledetto fiorentino (maudit florentin), Cellini suscita autant l’admiration (il eut pour protecteurs Clément VII, Paul III et François Ier) que l’animosité de ses commanditaires et confrères. Dans ce récit, composé entre 1558 et 1567, le fiorentino brosse une peinture de l’Europe de la Renaissance tout en revenant sur les épisodes les plus rocambolesques de sa vie : exil de Florence, défense du Château de Saint-Ange lors du Sac de Rome, emprisonnement, évasion, meurtre d’un rival... Nombre des pièces réalisées par Cellini sont aujourd’hui perdues. Il laisse cependant plusieurs sculptures emblématiques de la Renaissance artistique tel que le Persée de bronze de la Loggia dei Lanzi à Florence, ainsi que quelques travaux d’orfèvrerie, dont la salière « Neptune et Cybèle » réalisée pour François Ier, conservée au Kunsthistorisches Museum de Vienne.

Frédéric Auguste Laguillermie (Paris : 1841-1934), élève de Flameng et de Bouguereau, débute au Salon de 1863. Fondateur de la Société artistique des aquafortistes français, il grave d'après Antonello de Messine, Velasquez, Ribera et d'après les maîtres modernes. Comme peintre, il réalise surtout des portraits. Ses voyages d'études le mènent à Madrid, Rome, ou encore Athènes. Il obtient le prix de Rome en 1866.

Exemplaire bien établi par Marius-Michel (Henri-François-Victor Marius Michel, 1846-1925). En 1876, Marius-Michel ouvre avec son père, le doreur Jean Michel (dit lui aussi Marius-Michel !) un atelier de reliure au 15 rue du Four (Paris). Lauréat du Grand Prix de l’Exposition Universelle 1900, chevalier de la Légion d’Honneur, Marius-Michel est principalement connu pour ses reliures à décor. Il publia notamment La reliure française depuis l’invention de l’imprimerie (1881) et L’ornementation de la reliure moderne (1889). 

La présente traduction de la Vita di Benvenuto Cellini avait paru pour la première fois chez Garnier en 1846.

Quelques frottements, dos insolé, hors-texte sur Whatman légèrement et uniformément bruni, absence du tirage sur Chine, non relié, pour un cul-de-lampe (livre deuxième) et un bandeau (livre septième) ; Vicaire - II, 150

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