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DE GIRARDIN née GAY - Dévouement des sœurs de Sainte Camille dans la peste de Barcelonne

DE GIRARDIN née GAY -  Dévouement des sœurs de Sainte Camille dans la peste de Barcelonne
DE GIRARDIN née GAY -  Dévouement des sœurs de Sainte Camille dans la peste de Barcelonne

Manuscript of a poem by writer Delphine de Girardin, born Delphine Gay (1804-1855), famed for her literary salon

DE GIRARDIN née GAY (Delphine)
Dévouement des sœurs de Sainte Camille dans la peste de Barcelonne
s. l., (1821 ?)
Un cahier (210 x 164 mm) de 16 ff. (14 pp. manuscrites à l’encre brune) avec ligatures de cordelette, couverture manuscrite avec titre et auteur sur le plat supérieur 

En 14 pages rédigées en alexandrins, l’auteur salue le courage de deux sœurs parties pour Barcelone afin d’y consoler les malades de la peste. Ce poème fut présenté au concours de poésie et d’éloquence organisé par l’Académie en Française en 1822, portant sur le thème « Le dévouement des médecins français et des sœurs de Sainte-Camille dans la peste de Barcelone ». Il obtint une mention à part mais on lui refusa le premier prix, les sœurs étant l’objet principal du poème au détriment des médecins.

Ce manuscrit présente des différences avec le texte présenté au concours : les premiers vers qui assoient la légitimité de la poétesse inspirée par la vierge, un éloge des médecins, un court passage évoquant le passé de la France, ainsi que quelques vers de conclusion sont absents du manuscrit. Il semblerait donc qu’il s’agisse d’une version antérieure : les quelques ajouts destinés à rappeler le thème du courage des médecins n’auraient pas suffi à convaincre le jury. Cette théorie, cependant, soulève un problème : la poétesse n’eut 19 ans qu’en 1823, un an après le concours…

Élevée au sein des plus prestigieux cercles littéraires, Delphine Gay (1804-1855) publia sous divers pseudonymes des poèmes, nouvelles, romans, pièces de théâtre et articles de journaux. Théophile Gautier, Honoré de Balzac, Victor Hugo, ou encore George Sand fréquentèrent son salon. 

Là, sont des malheureux courbés devant l’autel
Qui souillent leur encens de leur venin mortel :
C’en est fait, et déjà leur vie est moissonnée 
Mais ils tiennent encore l’offrande empoisonnée
Et l’encens de leurs mains tout prêt à s’échapper
Fume encore pour le dieu qui vient de les frapper.

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