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DEVILLE - Arnoldiana, ou Sophie Arnould et ses contemporaines

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Édition originale provenant de la bibliothèque de Léontine Lippmann, salonnière, maîtresse et égérie d’Anatole France

DEVILLE (Albéric)
Arnoldiana, ou Sophie Arnould et ses contemporaines ; recueil choisi d’anecdotes piquantes, de réparties et de bons mots de Mlle Arnould précédé d’une notice sur sa vie et sur l’académie impériale de musique
Paris : Gérard, 1813
In-16° (165 x 101 mm) [2] ff. – 380 pp., veau blond marbré, dos à cinq faux-nerfs orné, encadrement d’un triple filet sur les plats, double filet sur les coupes, roulette intérieure, tranches dorées (PAUL VIÉ, pastiche d’une reliure du XVIIIe siècle, dernier quart du XIXe siècle)

Cet amusant ouvrage porte sur l’actrice et cantatrice parisienne Madeleine-Sophie Arnould (1740-1802). Célèbre pour la qualité de ses performances autant que pour ses amours tumultueuses et ses traits d’esprit, elle inspira à Albéric Deville (1744-1832) ce recueil de bons mots. Albéric Deville ne signait pas alors son premier ouvrage du genre : en 1800, il avait déjà publié Biévriana, ou Jeux de mots de M. de Bièvre. L’ouvrage est ici agrémenté d’une courte fiche bibliographique donnée pour être de la main d’Anatole France, contrecollée sur la première garde blanche.

Beaumarchais n’était point aimé. Quelqu’un mit sur l’affiche de la première représentation des Deux Amis : par un auteur qui n’en a aucun. Cette pièce tomba presqu’aussitôt qu’elle parut. Quelque temps après cette chute l’auteur eut la maladresse de plaisanter sur l’abandon dans lequel le public semblait laisser l’Opéra. La salle était nouvellement restaurée, et on allait y donner la reprise d’une ancienne pièce. Beaumarchais dit à Sophie : — Votre salle est très belle, mais vous n’aurez personne à votre Zoroastre. — Pardonnez-moi, reprit-elle, vos AMIS nous en enverront. (pp. 198-199)

PROVENANCE :

  1. Léontine Lippmann, avec son ex-libris gravé sur cuivre contrecollé au contreplat supérieur. Léontine Lippmann (1844-1910), dite Madame Arman de Caillavet,  aurait compté parmi les modèles de la Madame Verdurin de Proust. Certains des plus grands noms de la politique et de la littérature fréquentaient son salon avenue Hoche : en plus de Marcel Proust et Anatole France, on citera entra autres Pierre et Marie Curie, Sarah Bernhardt, Sacha Guitry, Colette, Marcel Prevost, Pierre Loti…
  2. « Ex-libris [?] », papier gaufré imitant un cachet de cire rouge contrecollé au contreplat supérieur (1ère moitié du XXe siècle). Le nom du propriétaire a été gratté, il n’est plus identifiable.

Quelques rousseurs, notamment en début et fin d’ouvrage.

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