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ROUX - De l’influence du gouvernement sur la prospérité du commerce

La naissance du droit commercial

ROUX (Vital)
De l’influence du gouvernement sur la prospérité du commerce.
A Paris, Chez Fayolle, An 9-1800
2 parties à pagination continue et titre séparé en 1 vol. in-8°,  [2] ff. - 484 pp. - [2] ff. et [1]  ff. pour le titre de la seconde partie, demi-basane à coins, dos lisse orné, tranches jaunes (reliure de l’époque)

Édition originale peu courante de l’ouvrage majeur de Vital Roux qui constitue un véritable traité de la codification en matière commerciale : la première partie de l’ouvrage présente une esquisse d’un droit public des affaires, la seconde aborde directement la rédaction d’un code (Hilaire, Le droit des affaires et l’histoire, 1995). Dans cette seconde partie, à propos des transactions commerciales, l’auteur rappelle « une vérité déjà reconnue » mais dont « on n’a pas senti tout l’avantage » : « La législation commerciale est entièrement différente de la législation civile », principe qui sera entièrement repris dans le Code de commerce. L’auteur précise qu’il n’a parlé de l’agriculture, comme pour rappeler qu’elle doit bien sûr ne pas être oubliée dans toutes nouvelles initiatives en faveur du commerce. Il s’est également interdit toute espèce de discussion sur les colonies.

Vital Roux 1760-1846, négociant et juriste lyonnais, a largement contribué à l’élaboration du Code de commerce en 1807. En 1787, il est parmi les membres fondateurs de la Chambre d’assurance contre les incendies, l’une des premières compagnies d’assurance en France. En 1806, il est nommé régent de la Banque de France, tandis que Napoléon lui préfère Louis Charles Thibon au poste de premier sous gouverneur. Le 1er octobre 1819, il fonde avec Jean-Baptiste Say, le premier établissement supérieur au monde spécialement dédié à l’enseignement aux techniques du commerce, établissement qui prend le nom d’’École spéciale de commerce et d’industrie ; elle deviendra plus tard l’ESCP Europe.

PROVENANCE : J.C (ou I.C) Cornuaud, signature manuscrite au titre. Isaac Cornuaud ?

Manques aux coiffes, coins frottés, ors en partie effacés au dos, quelques rousseurs principalement en début et fin d’ouvrage ; Quérard - VIII, 250

Prix de vente : 450 €
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