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ÉGLISE CATHOLIQUE - Prières et cérémonie du sacre de S. M. Charles X, publiées par ordre de M. l’archevêque de Reims

 ÉGLISE CATHOLIQUE -  Prières et cérémonie du sacre de S. M. Charles X, publiées par ordre de M. l’archevêque de Reims
 ÉGLISE CATHOLIQUE -  Prières et cérémonie du sacre de S. M. Charles X, publiées par ordre de M. l’archevêque de Reims

Prières pour le sacre de Charles X, dans sa brochure éditeur au chiffre du futur roi

ÉGLISE CATHOLIQUE
Prières et cérémonie du sacre de S. M. Charles X, publiées par ordre de M. l’archevêque de Reims
Paris, Le Fuel, s. d. [1825]
In-18° ( 149 x 91 mm), [4] ff., broché, couverture de papier gaufré, chiffre au centre du plat supérieur. 

Édition rare, présentée dans sa brochure au semé d'étoiles arborant le chiffre du futur roi au centre du plat supérieur. Comprenant les textes des prières en latin imprimés en regard de leur traduction et entrecoupés de brèves description du déroulement des rites. L’ouvrage est divisé en trois sections correspondant aux trois premiers jours des cérémonies : les vêpres (28 mai), la journée du sacre (29 mai) et la récompense des candidats à l’Ordre du Saint-Esprit (30 mai). Le toucher des écrouelles (31 mai) n’y est pas évoqué. 

Charles X accéda au trône à l’âge de 67 ans. Son frère Louis XVIII, qui l’avait précédé, avait déclaré son intention de renouer avec la tradition du sacre, mais sa maladie l’avait empêché de se plier à un rituel aussi exténuant. Ce fut donc Charles X qui marqua le retour à cette pratique pré-révolutionnaire. 
Le sacre se déroula du 28 au 31 mai 1825 à la cathédrale de Reims (ainsi que le voulait la coutume), en présence de Lamartine, Hugo et Chateaubriand, et fut particulièrement fastueux. 

Charles X cherchait ainsi à incarner la continuité de la monarchie après la Révolution - mais on notera que la cérémonie associa tradition à une « modernisation » guidée par une commission. Celle-ci avait pour but de rendre les rites compatibles avec les principes de la charte de 1814, à laquelle le roi prêta serment de fidélité. Chateaubriand, ainsi, concluait que son sacre serait le « maillon de la chaîne ayant uni le serment de la monarchie nouvelle au serment de l’ancienne monarchie » (Le roi est mort ! Vive le roi !).

SUDOC : Clermont-Ferrand (BU Lettres), Paris (Bibliothèque Thiers), Toulouse (BU Arsenal), Lyon (Bibliothèque jésuite des Fontaines) sans que l'on ait pu vérifier que l'ouvrage se trouve dans cette seyante couverture. Aucun exemplaire apparemment dans les bibliothèques étrangères.

Plis, légers frottements et petits manques à la couverture (dos et coins), rousseurs plus ou moins présentes.

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