Ce site utilise des cookies ou autres technologies similaires uniquement à des fins statistiques. En savoir plus

J'ai compris
Panier Vide

[PELLISSON] - Abrégé des arrests de Maynard

Un des manuscrits ayant vraisemblablement servi à l’impression

[PELLISSON (Jean-Jacques)]
Abrégé des arrests de Maynard
s. l. n. n. [ Castres ou Toulouse ?, 1ère moitié du XVIIème siècle]
In-4° (259 x 187 mm), manuscrit à l’encre brune d’une seule main, 400 pp. - [2] ff. bl., basane, dos à 5 nerfs orné, tranches mouchetées (reliure de l’époque)

L’avis de l’imprimeur de la première édition des Abrégé du Recueil des arrests notables de la Cour de Parlement de Tolose (Toulouse, Arnaud Colomiez, 1657) signale que l’ouvrage a été réalisé d’après 3 versions manuscrites d’un ouvrage écrit par « un homme de condition », « mort depuis quelques années, lequel n’a voulu nous faire connaître son nom que par quatre lettres » (I. I. D. P.). Ces quatre lettres seraient celles de Jean-Jacques Pellisson (1589 - 1630, conseiller au parlement de Toulouse et en la chambre de l’édit de Castres), père de Paul Pellisson-Fontanier, dont il dit dans son Histoire de l’Académie française qu’il « prit [...] la peine d’abréger [le recueil d’arrêts de Maynard] pour son usage particulier ».

Le présent manuscrit, empli de fautes et de variantes, ne peut être que l’un de ces trois manuscrits ou une des autres copies circulant à l’époque.

Géraud de Maynard (1537 - 1607) fait ses études de droit à Toulouse de 1552 à 1557. Il succède à son père comme châtelain de Saint-Céré puis devient sénéchal de la vicomté de Turenne. En 1573 il est pourvu d’un office de conseiller à la chambre des requêtes du parlement de Toulouse. Il occupe une place éminente parmi les arrêtistes toulousains car il fut l’un des premiers à recueillir systématiquement la jurisprudence de la principale cour souveraine des pays de droit écrit. Ses Notables et singulières questions de droit écrit, publiées en 1603, faisaient encore autorité à la fin du XVIIIème siècle.

PROVENANCE :

  • « Ex libris Joannis Bailhon patroni Citerendis », mention manuscrite au titre. Non identifié.
  • « Bernard », mention manuscrite au contre-plat supérieur. Non identifié.

Nous n’avons pu localiser dans les fonds catalogués des bibliothèques publiques d’autres exemplaires de ce manuscrit.

Reliure usagée, quelques mouillures et salissures en début de volume

Vendu
Retour en haut