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BRISSARD - Cruenta syllogismorum dialecticorum pugna

une critique badine de la philosophie scolastique que l’on battait partout en brèche à la renaissance

BRISSARD (Nicolas)
Cruenta syllogismorum dialecticorum pugna, per N. Brissardum Athiniensem Rhemum
Parisiis, M. Vascosan, s. d. (c1550)
In-12° (160 x 118 mm), 28 ff. (f. 28 mal chiffré 29), demi-basane maroquinée à grain long bleu à coins à la Bradel, dos lisse avec titre en long, tranches mouchetées rouges (L. MICHAUD à Reims, reliure postérieure, on trouve aussi la signature de Stroobans, créateur de la reliure précèdent celle-ci)

Édition originale fort rare du premier ouvrage de l’auteur. Elle est dédié à Nicolas de Joyeuse abbé de Belval en 1545.

Nicolas Brissard (ou Brizard) tient un rang distingué sur le parnasse latin des Ardennes. Né à Attigny en 1520, il étudia, dit-on, à Reims, et s’adonna principalement à la lecture d’Ovide. Il voyagea d’abord en Allemagne, puis en Italie, professa entre-temps au collège de la Marche à Paris, et mourut dans cette ville en 1565, victime d’une épidémie. On dit que c’est le Gramaticae opus novum mirâ, quâdam arte y compendiosâ, seu bellum grammaticale (Guerre Grammaticale des deux rois, le nom et le verbe, combattants pour la principauté d’oraison) d’André Guarna qui lui servit de modèle. Son compatriote Charles Gilmer fit son éloge funèbre et traita le même sujet en vers latin (Cruenta syllogismorum dialecticorum pugna, heroicis versibus mandata, Paris, Denis du Pré, 1576). Outre cette opuscule, on lui doit aussi un ouvrage intitulé Metamorphoses amoris (Paris, Hulpeau, 1556) réédité à Reims en 1862 par les soins de l’érudit libraire Brissart-Binet.

PROVENANCE : ex-libris imprimé au contreplat supérieur, Dr OG (non identifié), XXe siècle.

Coiffes et coins frottés avec petits manques, quelques rousseurs notamment au titre, court en tête ; Biographie ardennaise - I, 146-151 ; Les bibliothèques françoises de Lacroix du Maine et de Du Verdier, sieur de Vauprivas, Saillant et Nyon, Lambert, 1772 - III, 68-70

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