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BILIOTTI - L’honneur par force, ou le Soldat, maire et juré malgré lui

Un poème badin vauclusien inédit


BILIOTTI (Ambroise-Joachim, chevalier de)
L’honneur par force, ou le Soldat maire et juré malgré lui
S.l.n.d. (premier quart du XIXe siècle)
In-f° (334 x 218 mm), [11] pp. - [1] p. bl, manuscrit en français, en feuilles, texte sur deux colonnes, papier vergé fort de hollande (filigrané «HOLLANDE» puis «212» et : un lion couronné dressé sur un piédestal légendé «VRYHEYT» tenant dans sa main droite des foudres et gauche une lance, inscrit dans un ovale légendé «PRO PATRIA EUISQUE LIBERTATE» surmonté d’une couronne royale).

L’honneur par force, ou le Soldat maire et juré malgré lui, est un poème badin de 675 vers de 7 pieds. Il s’agirait de la pièce la plus importante de l’auteur. Il y dépeint la gêne et la contrariété que lui causèrent les fonctions de juré lors d’une tenue d’assises, en 1818 à Carpentras.

Ambroise-Joachim de Biliotti, frère de Joseph-Joachim-Bazile-Régis, Marquis de Biliotti, maire de Jonquières, conseiller général du Vaucluse et oncle de Victor de Biliotti, sous-préfet d’Avignon, né à Piolenc le 7 décembre 1759. Il habite Valréas où il épouse Mlle de Grély. Élève à l’école royale et militaire de Paris, il est fait capitaine au régiment de Beauce infanterie et participe aux premières campagnes de la République. Puis, parce que noble, il est expulsé de son régiment et se retire en 1794. Il excella dans la poésie légère, facétieuse, satirique et anacréontique.

Parmi les nombreuses productions qui attestent sa verve et sa facilité, nous pouvons aussi mentionner :

  • Le Souper du préfet, ou à quelque chose malheur est bon, poème héroï-comique de 246 vers alexandrins, composé à l’occasion de l’arrivée d’un préfet qui, de Bollène vint coucher à Valréas (CARPENTRAS - B. Inguimbertine / Ms. 976),
  • La Cloche, poème héroï-comique en dix chants et en grands vers, écrit vers 1822,
  • une foule d’épithalames, chansons, pièces de circonstance, etc.,

Toutes ces pièces sont aussi inédites, seule la suivante a été publié :

  • Un poème sur le dévouement des médecins français lors de l’épidémie de fièvre jaune de Barcelone de 1821 (imprimé à Montélimar la même année), qui a concouru à l’Académie française et a été jugé digne d’une mention honorable. Il s’agirait de (ou serait lié à) : Les malheurs de Barcelonne, poème en un chant (CARPENTRAS - B. Inguimbertine / Ms. 979).

Nous n’avons pu retrouver d’autres exemplaires de ce poème dans les collections publiques.

Pliure centrale, quelques petits manques de papier en marge haute

Vendu
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